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Unités Alzheimer : Protéger sans emprisonner

Parce que la maladie d’Alzheimer nécessite des soins et des infrastructures spécifiques, les EHPAD équipées d’unités protégées s’organisent pour garantir la sécurité des patients. L’enjeu : protéger sans enfermer.

Les unités protégées Alzheimer, autrefois appelées Cantou (Centre d’Animation Naturel Tiré d’Occupations Utiles) se sont multipliées ces dernières années au sein des EHPAD pour répondre aux besoins des quelques 900 000 personnes atteintes de la maladie, en France.

Des unités ultra adaptées à cette pathologie neurologique qui s’accompagne parfois de pertes de repères spatio-temporels et de troubles du comportement, voire d’agressivité.

Pour que ces patients puissent être pris en charge en toute sécurité, les unités Alzheimer doivent, au-delà de tout l’écosystème thérapeutique, mettre en place un environnement architectural adapté aux symptômes de la démence. Ainsi, par exemple, ces unités sont-elles éclairées 24h/24 afin de permettre aux résidents de déambuler en toute sécurité sans altérer leur rythme biologique. Mais en l’occurrence, le phénomène de déambulation n’est pas laissé au hasard. Pour éviter tout risque de fugue, d’intrusion intempestives, de mise en danger d’autrui, ces unités présentent la particularité d’être ultra protégées afin de limiter, de sécuriser et de surveiller les allers et venues, à la fois des personnels hospitaliers , des patients et de leur famille qui vient les visiter.

Des infrastructures médicales, pas des ghettos

Or, avant la loi Dépendance et Liberté entrée en vigueur en 2016, les résidents d’un EHPAD atteints d’Alzheimer devaient être enfermés. Depuis, la libre circulation des personnes est obligatoire, mais elle doit impérativement être organisée et gérée. Pour administrer simplement les mouvements des patients, mais aussi du personnel, il existe des systèmes de sécurisation flexibles et sur-mesure qui assurent un contrôle centralisé de l’ensemble des accès. Ces systèmes permettent de contrôler le flux des personnes, de gérer les autorisations d’entrée et de sortie, voire de commander les ascenseurs. Le tout de l’entrée principale du bâtiment jusque dans les zones sensibles.

Pas question pour autant de « ghettoiser » ces unités spécialisées. Certes, la pathologie nécessite de tout sécuriser, de protéger, sans pour autant de renoncer à la liberté individuelle. Or, il s’agit là d’un des enjeux majeurs de ces unités Alzheimer : sécuriser sans enfermer, protéger sans entraver… Au-delà des digicodes, systèmes de vidéosurveillances, systèmes d’accessibilité ou encore de géolocalisation des patients, cloisons transparentes, jardins sécurisés permettant aux patients de déambuler, plantes et éléments de décoration familiers dans les chambres font également florès dans ce type d’infrastructures. De quoi placer, sur de bonnes bases, le lien entre patients, familles et membres du personnel.

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